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 PRESSAFRIQUE 05.12.06
L'armée française rebombarde les rebelles en Centrafrique


A l'heure où la plupart des grands médias français restent silencieux sur le soutien de l'armée française au général Bozizé, l'ONU au travers de son agence internationale (IRIN 01.12.06
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: Les habitants de Birao fuient les bombardements de l'aviation française) évoque les bombardements des Mirages français contre les rebelles centrafricains qui seraient soutenus par le Soudan. Les premiers bombardements ont eu lieu à Birao le 30.11.06 pour chasser les rebelles qui avaient pris la ville. Ils ont été réédités le 04.12.06 au prétexte qu'un militaire français aurait été blessé. 

AFP 04.12.06
Centrafrique: nouveaux tirs de Mirage français sur les rebelles

Des Mirage F1 français ont ouvert le feu "plusieurs fois au cours des derniers jours" sur des positions de la rébellion dans le nord de la République centrafricaine, où un soldat français a été blessé, a annoncé lundi l'état-major des armées françaises à Paris.

L'appui aérien français aux Forces armées centrafricaine (Faca) intervient "quand elles sont accrochées lourdement, à chaque fois qu'elles le demandent", a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major.

Au cours d'un des accrochages avec la rébellion, vendredi soir, un sous-officier français a été blessé, selon l'état-major. Ce commando de la 11ème Brigade parachutiste, dont "les jours ne sont pas en danger", a été atteint aux jambes par des éclats de roquettes.

Il s'agit du premier soldat français blessé depuis que les Faca, épaulées par des éléments français, ont lancé le 27 novembre une contre-offensive contre les rebelles de l'Union des Forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR)...


Visiblement la France est en guerre contre les rebelles en Centrafrique et au Tchad et a réussi à les faire refluer vers leur base arrière selon les nouveaux porte-paroles, les tirailleurs Sassou et Bongo en visite à Paris.

AP 04.12.06
 Sassou N'Guesso condamne les rébellions du Tchad et de Centrafrique
Denis Sassou N'Guesso, président congolais et actuellement président de l'Union africaine (UA), a condamné lundi à Brazzaville les rébellions actives au Tchad et en Centrafrique, notant qu'elles étaient "intimement liées au drame du Darfour" (ouest du Soudan).
"Nous déplorons le fait que cette situation au Darfour rejaillisse toujours de manière négative sur le Tchad et la Centrafrique", a-t-il déclaré à la presse à l'aéroport, à son retour de Paris où il a été opéré d'une hernie discale.
"Nous sommes opposés à ces rébellions, c'est pourquoi nous appuyons militairement les armées de ces deux pays afin de rétablir l'ordre", a-t-il ajouté, s'exprimant au nom de l'Union africaine. Se disant "content d'apprendre que la situation en Centrafrique se rétablit peu à peu", il a considéré que "la situation dans les deux pays reste préoccupante pour l'Union africaine qui continue à la suivre de près"...


AP  30.11.06
les rebelles "sont en déroute", selon Omar Bongo

"Je crois que les rebelles, tant en Centrafrique qu'au Tchad, sont en déroute", a déclaré jeudi le président du Gabon, Omar Bongo, à l'issue d'un entretien à l'Elysée avec Jacques Chirac.
Interrogé sur la situation au Darfour, M. Bongo a déclaré: "je crois que ça va aller, (...) je crois que les rebelles tant en Centrafrique qu'au Tchad, sont en déroute".
"Les forces centrafricaines et les forces tchadiennes ont délogé les rebelles (...) qui faisaient mouvement sur N'Djamena. Supposons qu'ils vont être stoppés", a-t-il expliqué. "En Centrafrique, (les rebelles) ont quitté Birao", dans le nord-est du pays. "Ils sont repartis d'où ils étaient venus. Souhaitons que cela soit d'une manière définitive", a ajouté le président gabonais.