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SCOOP MAI 2012 PROCES CHARLES
TAYLOR - OMERTA DANS LE P.A.F ET à LA
COUR PENALE INTERNATIONALE
 ---------------------- CHARLES
TAYLOR : UN CRIMINEL CONTRE L'HUMANITé SOUTENU ET ARMé
PAR LES USA, LA FRANCE ET LEURS RELAIS
NEOCOLONIAUX (AMERICAFRIQUE ET
FRANCAFRIQUE).
--------------------- PLUS DE 170.000 MORTS AU LIBERIA ET EN
SIERRA LEONE de 1989 à 2002 : 120.000 MORTS
AU LIBERIA
(1989-1997) ET 50.000
MORTS EN SIERRA LEONNE
(1996-2002). DOSSIER
PRESSAFRIQUE Cliquez
ici
----------------------- LE FIGARO 26.04.12 Taylor, l'itinéraire sanglant d'un tyran
avide et cruel [...] Comme bien des enfants de cette classe
dominante, le jeune Taylor a été envoyé suivre des
études aux États-Unis, avant de retourner au pays, où il
devint fonctionnaire, chargé des achats extérieurs. Il
utilisa ce poste pour détourner un million de dollars,
fut renvoyé et s'enfuit en 1983 aux États-Unis. Il y fut
embastillé dans une prison de haute sécurité en
attendant son extradition pour le Liberia. Mais il s'en évada facilement en
septembre 1985, et clama pendant son procès que sa fuite
avait été organisée par la CIA. Protégé de
Kadhafi Cet épisode ressemble à un roman
d'espionnage, mais en janvier 2012 la Defence
Intelligence Agency (DIA), le service de renseignement
militaire américain, a reconnu que Taylor avait
travaillé pour elle, confirmant les révélations du
quotidien The Boston Globe. La prochaine
destination de Taylor pouvait intéresser la DIA: le
prisonnier s'enfuit en Libye, où le colonel Kadhafi lui
fournit un entraînement à la guérilla, comme aux
«révolutionnaires» de tout poil qui affluaient à
Tripoli. De là date un long soutien du Guide de la
révolution libyenne, qui fournit Taylor en armes et en
argent. Tout comme Foday Sankoh, le leader
sierra-léonais, lui aussi protégé de Kadhafi. C'est en
Libye que Taylor et Sankoh ont conclu leur pacte
machiavélique. Taylor s'installe ensuite en
Côte d'Ivoire (sous le règne d'Houphouët -Boigny
gouverneur mis en place et protégé par la France,
ndlr) , où il fonde son mouvement, le National Patriotic
Front of Liberia (NPFL). En 1989, il envahit le Liberia
et déclenche la guerre civile. Au bout
de 120.000 morts, il se fait élire en 1997 par
une population terrorisée. Le slogan crié dans les rues
par ses jeunes partisans résume sa campagne: «Taylor a
tué mon père, il a tué ma mère, mais je vote pour lui.»
[...]
THE
BOSTON 19.01.12 Former Liberian
dictator Charles Taylor had US spy agency
ties LE MONDE
19.01.12 L'ex-dictateur du
Libéria (Criminel contre l'humanité, ndlr) travaillait
pour la CIA
ALTER INFO 06.08.09 Assassinat de
Thomas Sankara : des témoignages d'un documentaire de la
RAI 3 mettent en cause, la France, la CIA et Blaise
(Emission diffusée sur
la RAI 3 en aout 2009) [...]
Allen : Bien sur, et ils firent en
sorte que Taylor puisse s'échapper. Ministro
Doe : Vous devez le demander au
département d'Etat américain, vous devez le demander aux
plus hauts niveaux de la CIA, vous devez le demander aux
plus hauts niveaux du FBI, vous devez le demander aux
politiques qui maintenant gouvernent ce pays, eux savent
bien ce qui c'est passé. Ecoute, je souhaite de ne
jamais finir, dans ma vie, dans un pénitencier
américain. Ce sont des endroits dont il est pratiquement
impossible de s'évader. Taylor incroyablement a réussi.
Maintenant soyez attentifs au déroulement des faits. Qui
était l'avocat de Taylor ? Ramsey Clark, l'ex
Avocat Général des Etats Unis, l'un des hommes les plus
puissants du monde, était l'avocat de Taylor. Taylor
s'évade d'une prison de Boston, et où retrouvons-nous
ensuite Taylor ? Nous le retrouvons en Afrique.
Lorsque Taylor est arrivé ici, il avait un sac d'argent,
quand nous avons contrôlé la provenance des premiers
25.000 dollars qui étaient parvenus à Taylor, j'avais
toutes ces informations sur un ordinateur, mais ensuite
d'étranges individus l'ont détruit nuitamment, mais l'un
de mes amis a une copie, eh bien l'une des signatures
était celle d'une personne qui ensuite est devenue
Président de ce pays et l'autre eh bien disons d'un
américain.[...
GRIOO.COM
08.10.07 Blaise Compaoré
(dictateur françafricain,ndlr) reconnaît son soutien à
Charles Taylor
L'INTERNATIONAL MAGAZINE
08.07.09 Ellen Johnson-Sirleaf (soutenue par les
USA,ndlr) reconnait avoir soutenu financièrement Charles
Taylor
BACKCHICH 11.06.07 Les secrets d'un Taylor
du barreau [...] L'un des protecteurs de son régime
mortel peut également craindre les accusations de ce
dernier : le Burkina Faso. Plusieurs
filières clandestines d'armement à destination du
Liberia sont passées par Ouagadougou, la capitale de la
« patrie des hommes intègres », depuis
longtemps choyée par la France. En 2000, Blaise
Compaoré, le chef de l'Etat burkinabé, qui venait à
Paris régulièrement voir son ami Chirac et se pique de
jouer un rôle diplomatique dans la sous-région, est
épinglé par l'ONU : « Le Président du
Burkina Faso est un proche allié du Président Charles
Taylor et le Burkina Faso a reconnu que plus de 400 de
ses soldats se trouvaient au Liberia lorsque Charles
Taylor y conduisait sa rébellion en 1994 et 1995
[...].
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